Vos messages

Des milliers et des milliers de lignes de messages ne peuvent pas être stockées dans le site, "On Line"
Alors Gilbert Heredia, a eu l'idée de créer des fichiers "pdf", afin de gagner de la place disque.
Donc, l'historique de vos messages sous "pdf", se trouve à la fin de l'historique détaillé de vos messages.
* 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 
Dans la rubrique "Photos", il y a la sous-rubrique "Souvenirs" et là, vous avez les écrits des "écrivains du Maarif"

Et là, je rajoute le "Livret de notre Jeunesse" qui sera mis-à-jour au fur et à mesure des envois :

22/4/18

Evangile, selon Saint Jean (Jn 10, 11-18)
En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise.
Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau :
Voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »
 
La Lanterne : 118 Une Lanterne

19/4/18

Photo de Marie Ange Capel
Et ensuite, photos de Marie-Céleste Barbat, Julien Correia,  Josiane Galindo, Marie-Thérèse Galindo-Chocron, Jeannot Guerra, Carmen Sanchez ép Cunny

2ème mail de Viviane Carel (réponse)
Bonjour Pierrot,
Je vous remercie infiniment pour votre réponse, j espère que je pourrais grâce à votre aide retrouver l'acte de décès de José LOZANO.
Si j'y arrive je vous en informerai.
Je vais également regarder régulièrement sur votre site, peut-être quelqu’un l'aura connu ou du moins son fils.
Bonne journée
Cordialement
Viviane Carel
PL : Bonjour Viviane,
Avez-vous une photo style identité ou autre de votre Grand-Père ou arrière Grand-Père, afin de compléter notre trombinoscope des Maarifiens
Peut-être, voulez-vous nous donner adresse postale, votre téléphone, date de naissance et une photo de vous, style identité ou autre de vous, afin aussi de compléter notre trombinoscope.
Bonne soirée
Pierrot Lacroix

 
Jeannot Guerra
Suite au mail de Marie-Céleste Barbat, Jeannot le Goumier répond aussitôt :
Je me rappelle parfaitement de Céleste, ses parents avaient une mercerie je crois.
Elle était copine avec ma sœur MARIE LAURE DCD
Quand à moi, j'essaie de me remettre, de la terrible « zattzque », mais à part une fatigue énorme, certains jours, j'en remets à la grâce du Seigneur, et ça va.
Bises par dizaine.
PL : Merci Jeannot
Tu es super et plein de courage :
Tu es un exemple, pour nous tous !
Fais de gros bisous à Pilar
Le Maarif est avec toi !!!
Pierrot

Marie-Céleste Barbat
Bonjour Pierrot, 
Avant tout j espère que vous allez bien et je suppose que vous êtes prêts à partir vous balader.
Je viens te demander, comment je peux retrouver des photos par l’intermédiaire du TROMBINOSCOPE sur lequel je ne sais pas m y rendre : comment y accéder?
Je recherche des nouvelles de Marie Ange CAPEL, épouse Roberto DE LA TORRE, qui habitait rue des Alpes, qui habite Madrid depuis fort longtemps.
Est ce que j’aurai la chance de pouvoir la recontacter? Je suis sûre que Oui grâce à nos sentinelles à travers le monde. Il est possible que Carmen Sanchez qui était sa voisine, ait de ses nouvelles. 
Je voudrais bien également voir la photo de Josiane Galindo qui habite la Californie, sœur de Marie-Thérèse Chocron.
Puisque je parle des Etats Unis, mon frère Julien Correia  est toujours hospitalisé depuis son AVC en janvier dernier.  
J’aimerai que tu transmettes à Jeannot Guerra, notre Goumier préféré, tous nos souhaits de guérison.
J’étais la voisine de sa Grand-mère, rue de l’Atlas, à côté de la mercière Mme MATHILO.  
Je vous souhaite que de bonnes et belles choses en attendant de bonnes réponses.
Merci d’avance. 
Bisous fraternels
Marie Céleste
PL : Bonjour Marie-Céleste,
Merci pour ton mail.
C’est là, qu’Internet est formidable : Grâce à notre site, des milliers de photos et de textes, sont à notre disposition.
Dire que ce site a failli disparaitre ! Merci Mon Dieu !
Pour trouver nos trombinoscopes, il suffit d’aller via le menu supérieur, chercher : « Les Photos » – « Trombinoscopes » – et là, il suffit de choisir par rapport au nom de famille ou de jeune-fille de la personne que l’on recherche…
Je n’ai pas les coordonnées de la Famille De La Torre !
Josiane Galindo n’est plus en Californie.
Nous pensons fort à Julien, ton frère
Passe le bonjour à Jean-Pierre.
Toute mon amitié Maarifienne
Pierrot
Je fais copie du mail aux personnes concernées.


2ème mail de Marie-Celeste Barbat, adressé à Marie-Thérèse Galindo, dont nous sommes en copie.
Hello Marie Thérèse, 
Bien reçu ton message, merci de prendre de mes nouvelles. Comme tu le dis pour le dos c’est long, après une IRM Vendredi prochain J’irai voir le rhumatologue le mois prochain. Il est difficile de prendre un RV en France à présent, manque d’effectif et la relève n’est pas prête.
En ce qui concerne Julien : il est encore bien handicapé, il faut l’aider à marcher, à se laver. Il est très volontaire à son âge et reste à l’hôpital encore un moment. Heureusement il est bien suivi et comme il a bon caractère il aime encore plaisanter. Son n° tél est 001 352 592 83 19
Luisette va le voir une fois par semaine car elle a peur de traverser le boulevard qui la sépare de l’hôpital. Elle et toujours suivie par l’ophtalmo. 
Quand tu dis que tu ne te reconnais plus je le comprends fort bien car nous sommes tous dans la même situation. C’est le prix à payer pour avoir “bien vécu”.
A Martigues je continue d’aller à la chorale, je vais dans un Cercle de poésie surtout pour écouter les autres, je me régale. J’aime beaucoup la lecture à haute voix mais il y a peu d‘ adeptes à la médiathèque.
Puisque je parle de lecture je pense à l’école du Maarif où je suis allée qu’en Maternelle. Comme j’habitais rue de l’Atlas j’ai inauguré avec ma génération l’école Camille DesMoulins. C’était une école pilote magnifique: grandes baies vitrées, fleurs dans tout le jardin, aquarium dans le préau, des cartes de géographie en feutrine sur lesquelles on venait coller les produits de la région (blé, charbon) représentés par des petits sujets aimantés.
Les jeudis il y avait projection d’un film et un petit pain au chocolat à 4h. Tout cela pour 20 centimes. Les cours de natation à la piscine municipale étaient gratuits mais ma mère ne pouvait pas m’y accompagner!
Quelle merveilleuse époque pour moi qui adorait l’école. Je ne crois que cela existe encore quelque part! 
Je n’ai pas connu ta sœur Josiane, j’ai encore bonne mémoire des noms de mes camarades de primaire (et secondaire) mais Galindo je ne m’en souviens pas surtout si elle fréquentait l’école du Maarif.
C’est Julien qui est allé en classe avec ton cher frère, ils étaient les plus grands amis du monde.
Ma soeur Naly, elle est allée à l’école du Maarif.
J’y suis allée l’année dernière  j’ai revu les écoles et l’église. 
Je m’arrête car mon dos n’en peut plus.
Gros bisous. 
Je fais une copie de cet email aux amis qui ont connu Julien afin qu’ils sachent ce qui se passe. 
Marie Céleste
PL : Merci du mail
Gros bisous
Bon courage

Lilyan Tutt
Conseils :
On se lève tous au moins une fois dans sa vie au milieu de la nuit.   
Chaque individu doit prendre note du principe des 3 fois 30 secondes.    
Pourquoi est-ce important ?    
La raison en est que, lorsque vous vous réveillez dans la nuit pour aller aux toilettes c’est souvent fait dans la précipitation.
Au lever, le cerveau manque de flux sanguin.
Au milieu de la nuit quand vous êtes réveillé par l'envie d'uriner (par exemple) si vous vous levez tout à coup, le cerveau est anémié en raison du manque de sang et provoque une insuffisance cardiaque.
PL : Merci beaucoup Lilyan
Nous te faisons de gros bisous Maarifiens
Toute notre amitié à Charles
A bientôt
Amitié de la France aux Américains
Bises
Pierrot

 
Viviane Carel
Bonjour
Je suis tombée par hasard sur votre site COPAINS-MAARIF en cherchant comment obtenir des renseignements sur le décès de mon arrière, arrière grand père.
Mon arrière, arrière grand père José LOZANO est né à Baza en Espagne, vers 1853 il est décédé à Casablanca entre 7/11/1923 et 1932.
Il habitait avec son fils Antonio qui avait une petite entreprise de Calèches taxi dans le quartier du MAARIF.
J'ai demandé de rechercher l'acte de décès au consulat d’Espagne  a Casablanca mais n'ont rien trouvé, je suppose que les résidents ne déclaraient pas les décès au consulat.
Ils m'ont donné l'adresse de l’État civil des étrangers de la commune Urbaine de Sidi Belyout.
J'ai appelé à plusieurs reprises mais visiblement ils me baladent de service ou service où me disent que ce n'est pas à cet endroit sans autres précisions ou qu'il faut venir sur place.
Avez vous eu ce genre de cas?, Existe-il dans la paroisse des registres d'état civil?
Y a t-il une possibilité sur place moyennant un dédommagement des personnes pouvant faire la recherche pour moi?
Je vous remercie par avance de votre réponse.
Cordialement
Viviane CAREL
PL : Bonjour Viviane,
Enchanté de vous connaître.
Je vais insérer votre message sur notre site :
https://www.copains-maarif.com/adresses-utiles.html
Peut-être, des Maarifiens ont connu votre arrière, arrière grand père, José Lozano.
Je vous joins les coordonnées pour l’Eglise au Maarif : tout est centralisé à Rabat.
Adresse de l'Archevêché de Rabat (Maroc)
Publié sur Diocèse de Rabat (http://www.dioceserabat.org)
Adresse :
1, rue Hadj Mohamed Riffai
B.P. 258 RP
MA 10001 RABAT
Téléphone : 05.37 70 92 39
Fax : 05.37 70 62 82
E-mail : secrétariatarchev@yahoo.fr
Bon courage pour vos recherches
Maarifien votre
Pierrot Lacroix

Nous avons des mails de Manu Muñoz


14/4/18

La photo : Salut les Copains 1966
 
La "Photo du siècle" est une photographie prise par Jean-Marie Périer en 1966 pour le magazine Salut les copains, regroupant de nombreuses vedettes yéyé de l'époque. Prise le 12 avril 1966, elle a été publiée en juin 1966 comme poster central du numéro spécial 47 du magazine, pour fêter le quatrième anniversaire de sa parution. Selon Jean-Marie Périer l'organisation a été difficile, car Daniel Filipacchi le commanditaire voulait que tous les copains soient sur la photo, ce qui a nécessité pas moins de trois semaines de préparation pour pouvoir regrouper tous les artistes. Certains n'ont d'ailleurs pas pu venir, tels que Nino Ferrer, Frank Alamo au service militaire, Pétula Clark retenue aux Etats-Unis. Jacques Dutronc n'est pas sur "la photo" " car son premier EP "Et moi, et moi, et moi" est sorti en juin 1966 !!
La photo !!!
 
Rose Macia
Des nouvelles téléphoniques : Tout va bien.
Alain est prêt pour une nouvelle période de fête : son médecin est satisfait ! Ouf !
Bien sûr, notre sœur Rose est aussi heureuse, si la santé d’Alain est bonne, alors …
Nous avons parlé de Rosas 2019 …
 
Rosy Pappalardo
TRES BELLE CHANSON !!!!    
Bisous  
Rosy
Belle Chanson
PL : Merci Rosy,
Gros bisous
Pierrot

 
Marie-Céleste Barbat
Génial...!!! On se reconnait parfaitement 
Saviez-vous que toutes les écoles primaires et secondaires conservaient les photos de classes (groupes) prises chaque année, et ce depuis 1945 ?
Cliquez sur le lien suivant pour retrouver vos photos (primaire et secondaire uniquement)
Je n'imagine pas le temps qu'il a fallu pour récolter toutes ces photos de classe, année par année, école par école et les numériser.
Que de souvenirs ....
Précisez: la Ville, l'école concernée et l'année : Votre photo, écolier
 
José Pastor
Pauvre Syrie : Pauvre Syrie

Jean  Lacroix 
Ça vient d'Israël ! Simplement un bracelet !
Bientôt vous direz ADIEU à vos Tablettes...! Incroyable ! ! !
Pour ceux qui possèdent des tablettes, préparez-vous à les mettre au placard.
Une nouvelle génération de matériel arrive.
Il va falloir s'y adapter, la technologie avance trop vite.
Imaginez vos parents ou grands-parents en voyant çà, ils n'y croiraient pas ! ! !
Voilà ce que les chercheurs Israéliens nous préparent pour.... dans très peu de temps…

Une Lanterne : 117 Une Lanterne

Nous avons eu des mails de Victor Guarino, Georges Lacroix, Jean Lacroix,  Manu Muñoz

8/4/18

Photo : Marcel Cerdan au Maarif (cadeau de José Pastor)

Evangile, selon Saint Jean (20,19-31)
C’était après la mort de Jésus.
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c.à.d. Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

José Pastor
Salut Pierrot
Je viens de visualiser un message du site, demandant si tu avais des photos de Marcel Cerdan.....
J'en possède une, très spéciale, elle a été prise au Club de pétanque de la Boule Sportive Maârifienne, on peut voir Marcel, avec MONDOLINI, MONTIEL etc.....
C'est lors de ses passages dans le Quartier...
Et après, j'ai également des brochures de l'époque, que PEREZ le suisse lors d'une des retrouvailles à Rosas,  m'avait donné la permission de faire des photos......
J'espère que tu vas bien ainsi que ton épouse et toute ta petite famille et que ce reportage sera la bienvenue au demandeur..
Abrasos fils et à bientôt
Photos de Marcel CerdanMarcel Cerdan : Cadeau de José Pastor
PL : Merci José,
Je vais m'occuper d'insérer toutes ces photos le Marcel Cerdan, dans ces prochains jours
Je les transmets à Émilie Puccini et à Jackie Gardey, en attendant.
Toute mon amitié
Bises à Denise.
Merci de ta fidélité
Ici, tout va bien
A +
Pierrot

 
Jackie Gardey
Merci Pierrot,
Ce sont de beaux souvenirs. Émilie va être contente.
Bise à Martine et à toi et le bonjour aux Mâarifiens.
Jackie
PL : Jackie,
Les Maarifiens sont fiers de Marcel Cerdan
Bises
A +
 
La Lanterne : 116 Une Lanterne

7/4/18

Photo : Marcel Cerdan, (cadeau de Jackie Gardey)
 
Jackie Gardey
Bonjour Pierrot,
J’ai vu qu’Émilie cherchait une photo de Marcel Cerdan
Papa avait toujours dans son porte monnaies, une photo de Marcel Cerdan prise lors d’un combat apparemment en plein air à Casablanca. 
Je ne sais pas en quelle année.
Bises à tous
Jackie
PL : Merci Jackie
Je fais copie à Emilie
De gros bisous
Pierrot 

6/4/18

Photo : Edith Piaf et Marcel Cerdan
 
Emilie Puccini
Au téléphone, Emilie, voudrait obtenir une ou 2 photo (s) de Marcel Cerdan !
Pierrot, en as-tu ?
PL : Hello Emilie
Voici des photos que j'ai de Marcel Cerdan
Pour en obtenir plus, il suffit d'aller sur Internet / Google /
et demander "Photos de Marcel Cerdan"
Il y en a des dizaines ...
Gros bisous Maarifiens
Pierrot Lacroix 

Réponse d’Emilie Puccini
MERCI PIERROT
Je vous souhaite une bonne soirée 
bisous 
Emilie

4/4/18

Photo de Casablanca Fin Février, début Mars 2018 !

Il est ressuscité ! Il est ressuscité !

Arlette Clercq
Nous envoie des photos de Casablanca Fin Février, début Mars 2018 !
Casablanca Fin Février - Début Mars 2018 

PL : Merci Arlette
Nous te faisons de gros bisous
Pierrot 


Georges Espinar
Salut Pierrot, 
Non je n'ai pas changé de mail, j'en ai plusieurs dont celui avec lequel habituellement tu rentres en contact avec nous, je t'ai envoyé le mail plus bas sur l'adresse à laquelle je l'ai reçu.
Continu à correspondre sur Espinar, cela arrive sur l'ordi de Marie et le mien, en cas de défaillance de cette adresse on a toujours une roue de secours au Maroc! 
Merci pour tout ce que tu fais. 
@+ Georges.
PL : Avec plaisir
Bonne continuation
Pierrot


Une lectrice
Après avoir regardé « tout  autour », veuillez cliquer sur la flèche vers  le haut et regarder les murs et le  plafond.
Cette église est si belle, on peut se demander comment il est possible de se concentrer sur l'office.
Cette église avait été construite par les Allemands, car cette partie de la Pologne avait été allemande, jusqu'à la  seconde guerre mondiale lorsque la ligne Oder/Neisse avait été établie.
Les détails dans cette église sont absolument incroyables.
Jetez-y un œil. Utiliser les pointeurs au bas de l'image pour visualiser tous les différents angles, haut en bas et le signe + pour zoomer.
C’est incroyable. Déplacez votre curseur pour voir tout cela.
Très belle église, à visiter

François Sanchez
Ne loupez pas cette merveille sur la Hollande La Hollande
 
Jean Lacroix
La journée de la Femme : La journée de la Femme
 
La France sous l’occupation allemande : La France sous l'occupation allemande

José Pastor

3/4/18

Photo : Mgr Cristobal Lopez Romero, succédant à Mgr Vincent Landel au Maroc
 
Raymond Mosser
Bonsoir mes amis maarifiens et famille,
Prenez connaissance ici de la récente nomination d'un prêtre salésien à Rabat, Mgr Cristobal Lopez Romero, succédant à Mgr Vincent Landel, prêtre de la Communauté de Bétharam, né au Maroc.
En pièces jointes, vous trouverez une lettre de SM le Roi du Maroc adressée à Mgr Landel.
 Avec les amicales pensées de...
Raymond

PL : Merci Raymond
Je vais insérer ton texte sur notre site
Bonne continuation
Pierrot Lacroix


Manu Muñoz
Joyeuses PAQUES A VOUS TOUS 

Georges Espinar
Joyeuses fêtes de Pâques
 
Savourez ces démystifications historiquement authentiques.
On a tous appris cette chanson dès la maternelle : "Il court il court le furet, le furet du bois, mesdames. Il court il court le furet, le furet du bois joli. Il est passé par ici, il repassera par là."
C’est magnifique de tendresse et de naïveté, mais pourquoi est-ce un furet qui court ? Pourquoi pas un petit lapin, un chat, un chien, une souris, ou même un ourson?
Vous allez me dire : parce que c'est une chanson très ancienne, et qu’autrefois, à la campagne, on avait parfois un furet comme animal domestique. Ou alors elle fait référence au jeu ancien du furet…
Pas du tout ! Son succès remonte aux années 1710-1720, pendant l'épisode de la Régence, quand le pouvoir était exercé par Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV. Son principal conseiller était le cardinal Dubois, réputé pour son amour des femmes.
Cette rengaine de cour d'école était à l’époque une chanson populaire, connue de tous. Il s'agit d'une contrepèterie qui se moquait de ce curé trop porté sur la gente féminine. "Il court il court le furet" est à comprendre ainsi : " Il fourre il fourre le curé». Ce n'est pas un furet qui vient du bois, mais le curé Dubois, en un seul mot. Sinon quel intérêt de rajouter "Mesdames" dans le refrain? Pardon si j’ai cassé un mythe.
 
Car ce n'est pas fini : beaucoup de ritournelles enfantines obéissent à ce principe.
Même la plus célèbre : Au clair de la Lune, qui remonte à au moins trois siècles. "Au clair de la lune, mon ami Pierrot, prête-moi ta plume, pour écrire un mot." Voici l'explication de texte du spécialiste "chanson" de France Info, Bertrand Dicale :
"La lune, c’est la paire de fesses. La plume c’est le sexe masculin. Toute la chanson est à double sens. A l’époque, les adultes comprennent parfaitement ce qu’elle signifie. Le plus étonnant est le deuxième couplet : "Au clair de la lune / Pierrot répondit : Je n'ai pas de plume, je suis dans mon lit. Va chez la voisine, je crois qu'elle y est. Car dans sa cuisine on bat le briquet". Battre le briquet, cela signifiait à l’époque "tirer un coup."
 
Exactement comme dans "Les sucettes à l’anis ", le tube écrit par Gainsbourg pour France Gall. Il n’y est pas fondamentalement question de confiserie. Jusqu'à preuve du contraire…
 
Et dans une autre vieille chanson enfantine il était dit : "Nous n'irons plus au bois, les lauriers sont coupés./ La belle que voilà ira les ramasser". Cette comptine remonterait au 13ème siècle et serait une sorte de chanson de chansonnier provoquée par le vertueux et énergique traitement apporté à cette époque à la question de la prostitution. En effet, cette activité (ce métier ?) s'exerçait en ce temps là hors les murs de Paris, dans les bois, et en particulier dans les bois de Vincennes. Blanche de Castille (mère de Louis IX), s'inquiétant des conditions exécrables réservées aux prostituées, poussa son fils à en faire interdire la pratique en pleine nature par tout temps et en dépit des intempéries qui affectaient ces dames. Pour plus de sûreté, elle en fit empêcher l'exercice en faisant couper les taillis, lesquels créaient un semblant d'intimité aux ébats sensés s'y réfugier. Ces jeunes filles et jeunes femmes n'eurent plus d'autre recours que de se replier dans des maisons spécialisées, à l'abri, pour pouvoir poursuivre leur activité souvent économiquement essentielle.
Ces établissements avaient usuellement pour enseigne une discrète branche de laurier, afin de les différencier des auberges qui affichaient une branche de sapin. Si bien que le sens général de la chanson est que lorsque l'on a perdu son pucelage (quand les lauriers sont coupés) il ne reste plus qu'à se prostituer... Précisons qu'elles se réfugièrent dans d'anciens couvents de nonnes désertés par une crise de vocations et dont les cellules étaient fort commodes. Situés en bordure de Seine, on les appelait "les bords d'eau". Et les mots en eau formant leur singulier en el nous avons l'origine du mot "bordel" ! 

Nous avons reçu des mails de M-C Barbat

1/4/18 : Pâques

Dessin offert par Jean-Michel et Cécile Floro

Rosy Pappalardo
BONNES FETES  DE PAQUES
BISOUS    
ROSY

Jean-Michel et Cécile Floro
Joyeuses Pâques à Tous
Que ces Fêtes
Vous apportent Santé et Joie
En compagnie de vos familles
Bises Amicales
Jean-Michel et Cécile Floro
PL : Merci beaucoup
De gros bisous Maarifiens
BONNES PÂQUES
Pierrot

 
Fernand Sanchez
Bonnes fêtes de Pâques ‌à tous
Bisous
PL : Merci Gusano
Bises à Liliane

Joyeuses Pâques
 
Maryse Duarte
Pierre Martine
Un petit message pour tous nos amis du lien :
 
Avec Pâques renait
le printemps...
Nos cœurs réunis
vous souhaitent
un jour de Pâques
merveilleux ! Alléluia
Bises à tous de nous deux
Maryse et Juan
PL : Merci Maryse et Juan
Passez de très bonnes Fêtes de Pâques
Prions pour la Paix, dans notre Monde

 
Marie-Céleste Barbat
JE PROFITE DE CETTE DOUCE CHANSON POUR VOUS SOUHAITER, CHERS AMIS, UN TRES BEAU WEEK END PASCAL.
AMITIES, BISOUS 
M  Céleste
Trop belles
PL : Merci Marie-Céleste
Nous ta faisons de gros bisous
Amitiés à Jean-Pierre

1/4/18 : Pâques

Photo sur Internet
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,1-9.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensembles, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s'aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas compris que, selon l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.

30/3/18 : Vendredi Saint

Photo sur Internet
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42.
En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi, je le suis. » Judas, qui le livrait, se tenait avec eux.
Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. »
Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. »
Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés ».
Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? »
Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent.
Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe qui était grand prêtre cette année-là.
Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. »
Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre.
Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » Il répondit : « Non, je ne le suis pas ! »
Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.
Jésus lui répondit : « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. »
À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ? Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » Pierre le nia et dit : « Non, je ne le suis pas ! »
Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? »
Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal.
Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? »
Ils lui répondirent : « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. »
Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. »
Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.
Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Alors ils répliquèrent en criant : « Pas lui ! Mais Barabbas ! » Or ce Barabbas était un bandit.
Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé.
Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre.
Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.
Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l'homme. »
Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. »
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? »
Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. »
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. »
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha.
C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »
Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. »
Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.
Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha.
C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec.
Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. »
Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. »
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau.
Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez.
Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé.
Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres.
Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts.
À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne.
À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

29/3/18 : Jeudi Saint

Photo sur Internet
 Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13,1-15.
Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout.
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l'Iscariote, l'intention de le livrer,
Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu'il est sorti de Dieu et qu'il s'en va vers Dieu,
se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu'il se noue à la ceinture ;
puis il verse de l'eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait à la ceinture.
Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C'est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? »
Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »
Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n'auras pas de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »
Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n'a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c'est pourquoi il disait : « Vous n'êtes pas tous purs. »
Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ?
Vous m'appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis.
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C'est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j'ai fait pour vous.

27/3/2018

Photo : Famille Pappalardo en Argentine (Octobre 2017)
 
Rosy Pappalardo
COUCOU,
Comme je t'avais promis, je t'envoie les photos d'Argentine
Surtout du DON BOSCO à USHUAIA
HISTOIRE DE LOS MISIONEROS SALESIANOS
DOMMAGE ON NE VOIT PAS TROP BIEN
DERRIERE LES VITRES !!!!!!
GROS BISOUS
et bonne nuit
à  +
Rosy
PL : Merci Rosy
Voyez les photos dans le fichier : Rosy Pappalardo en Argentine 2018
 
Nous avons reçu des mails de José Pastor

26/3/2018

ARNAUD BELTRAME :
UN OFFICIER CHRÉTIEN HÉROÏQUE QUI A DONNÉ SA VIE POUR EN SAUVER D'AUTRES ...
Témoignage d'un chanoine de l'abbaye de Lagrasse (Aude), le jour de sa mort, 24 mars 2018.
C'est au hasard d'une rencontre lors d'une visite de notre abbaye, Monument Historique, que je fais connaissance avec le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame et Marielle, avec laquelle il vient de se marier civilement le 27 août 2016. Nous sympathisons très vite et ils m'ont demandé de les préparer au mariage religieux que je devais célébrer près de Vannes le 9 juin prochain. Nous avons donc passé de nombreuses heures à travailler les fondamentaux de la vie conjugale depuis près de 2 ans. Je venais de bénir leur maison le 16 décembre et nous finalisions leur dossier canonique de mariage. La très belle déclaration d'intention d'Arnaud m'est parvenue 4 jours avant sa mort héroïque.
Ce jeune couple venait régulièrement à l'abbaye participer aux messes, offices et aux enseignements, en particulier à un groupe de foyers, ND de Cana. Ils faisaient partie de l'équipe de Narbonne. Ils sont venus encore dimanche dernier.
Intelligent, sportif, volubile et entraînant, Arnaud parlait volontiers de sa conversion. Né dans une famille peu pratiquante, il a vécu une authentique conversion vers 2008, à près de 33 ans. Il reçoit la première communion et la confirmation après 2 ans de catéchuménat, en 2010.
Après un pèlerinage à Sainte-Anne-d'Auray en 2015, où il demande à la Vierge Marie de rencontrer la femme de sa vie, il se lie avec Marielle, dont la foi est profonde et discrète. Les fiançailles sont célébrées à l'abbaye bretonne de Timadeuc à Pâques 2016.
Passionné par la gendarmerie, il nourrit depuis toujours une passion pour la France, sa grandeur, son histoire, ses racines chrétiennes qu'il a redécouvertes avec sa conversion.
En se livrant à la place d'otages, il est probablement animé avec passion de son héroïsme d'officier, car pour lui, être gendarme voulait dire protéger. Mais il sait le risque inouï qu'il prend.
Il sait aussi la promesse de mariage religieux qu'il a fait à Marielle qui est déjà civilement son épouse et qu'il aime tendrement, j'en suis témoin. Alors ? Avait-il le droit de prendre un tel risque ? Il me semble que seule sa foi peut expliquer la folie de ce sacrifice qui fait aujourd'hui l'admiration de tous. Il savait comme nous l'a dit Jésus, qu' « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn 15, 13). Il savait que, si sa vie commençait d'appartenir à Marielle, elle était aussi à Dieu, à la France, à ses frères en danger de mort. Je crois que seule une foi chrétienne animée par la charité pouvait lui demander ce sacrifice surhumain.
J'ai pu le rejoindre à l'hôpital de Carcassonne vers 21h hier soir. Les gendarmes et les médecins ou infirmières m'ont ouvert le chemin avec une délicatesse remarquable. Il était vivant mais inconscient. J'ai pu lui donner le sacrement des malades et la bénédiction apostolique à l'article de la mort. Marielle alternait ces belles formules liturgiques.
Nous étions le vendredi de la Passion, juste avant l'ouverture de la Semaine Sainte. Je venais de prier l'office de none et le chemin de croix à son intention. Je demande au personnel soignant s'il peut avoir une médaille mariale, celle de la rue du Bac de Paris, près de lui. Compréhensive et professionnelle, une infirmière, la fixe à son épaule.
Je n'ai pas pu le marier comme l'a dit maladroitement un article, car il était inconscient.
Arnaud n'aura jamais d'enfants charnels. Mais son héroïsme saisissant va susciter, je le crois, de nombreux imitateurs, prêts à au don d'eux-mêmes pour la France et sa joie chrétienne.
Père Jean-Baptiste - chanoine de l’abbaye de Lagrasse

25/3/2018

Jésus partit en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.
Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, près de l'endroit appelé mont des Oliviers, il envoya deux de ses disciples en disant : « Allez à ce village d'en face. À l'entrée, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s'est encore assis. Détachez-le et amenez-le. Si l'on vous demande : ‘Pourquoi le détachez-vous ?' vous répondrez : ‘Parce que le Seigneur en a besoin.'
Les envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit. Alors qu'ils détachaient le petit âne, ses maîtres leur demandèrent : « Pourquoi détachez-vous l'âne ? » Ils répondirent : « Parce que le Seigneur en a besoin ».
Ils amenèrent l'âne auprès de Jésus, jetèrent leurs manteaux dessus, et y firent monter Jésus.
À mesure que Jésus avançait, les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin.
Alors que déjà Jésus approchait de la descente du mont des Oliviers, toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus, et ils disaient : « Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! »
Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus : « Maître, réprimande tes disciples ! »
Mais il prit la parole en disant :
« Je vous le dis : si eux se taisent, les pierres crieront. »
Luc 19,28-40

La présentation de l'arrivée de Jésus à Jérusalem, chez Luc, est très singulière. Elle concerne non pas une très grande foule anonyme (Matthieu) ou de nombreuses gens (Marc) mais davantage la multitude des disciples. Il n'y est question ni de branches d'arbres (Mt), ni de verdure coupée dans les champs (Mc), ni de rameaux de palmiers (Jn), mais seulement de manteaux étendus sur le chemin.
Chez Luc, pas les cris d'un mouvement populaire, mais une louange à pleine voix ; pas de manifestation subversive qui en appelle au Royaume de David (Mt, Mc & Jn) : Luc supprime l'acclamation « Hosanna au fils de David » et la change par « Hosanna au plus haut des cieux » ; il insère
« Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux » qui n'est pas sans nous rappeler une certaine nuit de Bethléem.
Il ajoute la remarque des pharisiens. Bref, Luc travaille le récit primitif, y mettant une touche personnelle non négligeable… comme pour tout le récit de la Passion ! Enfin, le ton, chez lui, est plus liturgique.

Marie-Céleste Barbat
Bonne Fête des Rameaux
 Les Italiens à Londres
 
Manu Muñoz
Nos anciens véhicules : Autos - Motos anciennes

La Lanterne : 114 - Une Lanterne

24/3/2018

Photo : Le Padre, 5 avril 2009 à Labège pour les Rameaux
 
Jackie Gardey
Bonjour Pierrot,
J’ai retrouvé cette homélie des Rameaux du 5 avril 2009 à Labège.
Homélie du Padre : Homélie du Padre le 5 Avril 2009 pour les Rameaux
Je te joins également quelques photos prises ce jour là.
Ce sera un souvenir pour l’Antenne de Toulouse et pour tous ceux qui étaient présents.
Très belle et sainte semaine de Pâques à tous.
Bisous
Jackie
PL : Merci beaucoup Jackie
Nous te faisons de gros bisous
Que Pâques nous apporte la Paix dans notre monde
Pierrot


Marie-Céleste Barbat
ENCENSOIR A SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE
C EST SPECTACULAIRE... ON EN OUBLIE LA MESSE. IL FAUT SAVOIR QUE CET ENCENSOIR EST ENTIEREMENT EN ARGENT OFFERT PAR LES BIJOUTIERS DE SANTIAGO DE COMPOSTELA.
ENCENSOIR : Encensoir de Saint Jacques de Compostelle

22/3/2018

Les survivants de juillet 1962
Ils étaient Français... Ils ont choisi de partir et ont été spoliés... avec la CGT comme comité d'accueil à Marseille... mais solidaires, courageux, entreprenants, ces survivants de juillet 1962 qu'on a voulu refouler de France nous ont donné une belle leçon à méditer.
J’ai lu l’appel de Bernard Cazeneuve invitant les Maires de France à accueillir le mieux possible les Migrants qui souhaitent s’installer en France.
J’ai entendu l’Appel des Artistes demandant que les Pays Occidentaux et les Monarchies du Golfe assument leur Devoir d’Asile, en ouvrant leurs Frontières et leurs bras aux réfugiés qui fuient la Guerre et la Barbarie.
J’ai noté l’Appel de la CGT à défendre le Droit d’Asile et à respecter la Convention de Genève.
J’ai vu les milliers de Manifestants qui se mobilisent dans toute la France pour venir en aide aux Populations en détresse.
Humanité, Solidarité, Générosité, Fraternité, Assistance, Tradition d’Accueil et Droits de l’Homme sont dans la bouche de toutes nos Élites depuis la découverte du corps du petit Eylan, échoué sur une plage de Turquie.
Partout, l’émotion est à son comble.
 
Mais si tout cela me parait bien légitime, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande amertume en pensant à l’accueil que la France avait réservé aux Rapatriés d’Algérie en 1962.
Pour eux, il ne fut pas question d’Humanité, de Solidarité ou de Fraternité. Je n’ai pas vu de mobilisation des Maires pour les accueillir.
Je n’ai pas entendu d’appel des artistes pour soulager leur détresse.
Je n’ai pas souvenir de défilés pour défendre nos traditions d’accueil et leur venir en aide.
Pourtant, non seulement ils étaient Français, mais eux aussi fuyaient la guerre et la barbarie, puisque les accords d’Évian n’ont jamais été respectés par le FLN.
Pieds-Noirs et Harkis furent tout simplement abandonnés par les Pouvoirs Publics et les Français de Métropole
Qui se souvient des odieuses paroles de Gaston Defferre, maire socialiste de Marseille ? : " En tout cas je ne les recevrai pas ici… Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront. En aucun cas je ne veux des Pieds-Noirs à Marseille."
Et, comble de l’ignominie, cette phrase abjecte : "Français d’Algérie, allez vous réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma Cité.
Quant à Louis Joxe, le Ministre négociateur des Accords d’Évian, il ne fut pas en reste :
"Les Pieds-Noirs vont inoculer le Fascisme en France… Il n’est pas souhaitable qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie." vu ce qui se passe en France et en Europe en ce moment il aurait mieux valu qu'aucun PN ne vienne vivre ici
Pompidou voulait les envoyer en Amérique du Sud alors que De Gaulle préférait la Nouvelle-Calédonie ou la Guyane, Terres de pionniers.
Sans oublier la CGT, qui ne trouvait rien à redire quand ses Dockers jetaient dans le Port de Marseille les caisses des rapatriés, seuls biens qu’ils avaient pu sauver au cours de leur exode. Il est vrai qu’à l’époque, l’URSS soutenait le FLN, dans l’espoir de chasser les Français et d’implanter son Influence dans tout le Maghreb….
Selon un Sondage de 1962, pour 62% des Métropolitains, il n’était pas question de sacrifice pour aider les Français d’Algérie, rendus responsables de la Guerre et des nombreux morts parmi les Appelés du Contingent.
Telle fut la Véritable Tradition d’Accueil que la France réserva à ses Propres Ressortissants, il y a plus de cinquante ans !
Une sinistre Page d’Histoire qui n’honore pas nos Élites de l’Époque et qui contraste amèrement avec les manifestations de générosité déployées aujourd’hui envers les Migrants étrangers.
Pour beaucoup de Métropolitains, les Pieds-Noirs et les Harkis n’étaient pas Français.
Pourtant ils n’avaient fait que servir les Intérêts de la République depuis 1830, transformant les Marécages en jardins, éradiquant les Épidémies de Typhus, de Choléra et de Peste.
En 132 ans de présence, à force de Courage et de Volonté, ils avaient fait pousser partout des Villes magnifiques, des Ports, des Écoles, des Voies ferrées, des Hôpitaux, faisant des trois départements Français d’Algérie le Pays le plus moderne de tout le Continent Africain avec l’Afrique du Sud.
Personne n’a jamais autant aimé l’Algérie que les Pieds-Noirs.
Hélas, la Dictature du politiquement correct a fait table rase de ce bilan exceptionnel, ne gardant que l’image caricaturale du colon avide, faisant suer le burnous aux indigènes.
Il est vrai que le Terrorisme intellectuel n’est pas à un mensonge près, même s’il salit la France…
Les Français se veulent la Patrie des Droits de l’Homme et des Valeurs Humanistes, évoquant l’Accueil réservé de tous temps aux Populations persécutées : Russes chassés par la Révolution bolchévique de 1917, Espagnols fuyant Franco, Arméniens victimes du Génocide turc, Chiliens, Bosniaques ou boat people vietnamiens…
Mais ils ont oublié qu’en 1962, ils n’ont même pas été capables d’accueillir dignement leurs propres compatriotes, lesquels n’avaient pourtant d’autre choix que la Valise ou le Cercueil.
Heureusement, dans leur malheur, les Pieds-Noirs sont arrivés en plein boom économique des Trente Glorieuses.
Courageux et travailleurs, ils ne mirent pas longtemps à s’adapter et à contribuer fortement à notre Croissance.
Qu’ils en soient remerciés, car ces Battants qui avaient défriché les Terres hostiles d’Algérie pour en faire un verger ont été et sont toujours une réelle richesse pour la France.
JACQUES GUILLEMAIN
Ancien Officier Supérieur de l'Armée de l'Air

Michel, un lecteur
J’ai été malheureusement un témoin de cette histoire.
Mais la France s’est toujours trompée de cible.
Les gouvernements ont abandonné le peuple Mong en Indochine, ils ont rejetés les Pieds Noirs et abandonnés les Harkis. Par contre ils accueillent fièrement ceux qui vont nous détruire. Regarde Marseille leur maire n’a pas voulu des Pieds-noirs et regarde bien sa ville, actuellement !
 Rien ne changera...

28 Paysages de France : 28 Paysages de France

18/3/2018

Photo : Jackie Gardey et Isabelle Estève
 
Jackie Gardey
Bonjour Pierrot,
Je ne crois pas t’avoir envoyé cet article sur Casablanca. Evolution de Casablanca 1951
Gros bisous et belle montée vers Pâques.
Jackie
P.S. Le chirurgien ne m’opèrera du tendon du pouce qu’en septembre.
Il ne veut pas le faire maintenant à cause de mon algodystrophie.
Il me faut de la patience….
PL : Merci Jackie de ces souvenirs de notre beau Maroc.
Et bien, je vois que ta santé est toujours en attente !!!
Nous te souhaitons plein de courage
Gros bisous
Pierrot

Marie-Céleste Barbat
Charlie Chaplin : Le Dictateur

Nous avons eu des mails de Georges Prinzivalli

Saint Denis : La Basilique
Vieux ou âgés ? Vieux ou âgés ?

La Lanterne : 113 - Une Lanterne

17/3/2018

Photo : Yves Bourely
 
Yves Bourely nous envoie ce mail :
Nicola Ciccone - Un Ami 
Un Ami de Nicola Ciccone
On peut perdre son travail
Lorsqu'on a des ratés
On peut perdre son crédit
Lorsqu'on est endetté
On peut perdre sa mémoire
On peut perdre sa maison
Perdre sa fougue
Et même perdre sa raison
On peut perdre sa richesse
Sur un seul coup de dé
On peut perdre sa jeunesse
Comme on perd une clé
On peut perdre son courage
Dans le fond d'une bouteille
Perdre ses rêves ou son âme
C'est pareil
Mais un ami c'est pour la vie
Quand tout s'écroule
Quand rien nous réussit
Un vrai ami, malgré le froid
Ça reste là
On peut perdre sa route
A cause d'un faux détour
On peut perdre son cœur
A cause d'un vieil amour
On peut perdre sa vie
A vivre dans le passé
On perd même parfois le goût d'aimer
Mais un ami c'est pour la vie
Quand tout s'écroule
Quand rien nous réussit
Un vrai ami, malgré le froid
Ça reste là, ça reste là !
Car un ami, c'est bien plus fort
Plus fort que tout
Même plus fort que la mort
Un vieil ami, quand tout est gris
Ça nous sourit
On peut perdre son honneur
Lorsqu'on est humilié
On peut perdre son calme
Lorsqu'on est bousculé
On peut perdre son temps
A trop compter les heures
On perd tout lorsqu'on vit dans la peur
Mais un ami c'est pour la vie
Quand tout s'écroule
Quand rien nous réussit
Un vrai ami, malgré le froid
Ça reste là, ça reste là !
Car un ami, c'est bien plus fort
Plus fort que tout
Même plus fort que la mort
Un vieil ami, quand tout est gris
Ça nous sourit
Gardez vos amis
PL : Merci Yves de ces belles paroles sur le rôle de l’Ami
Bises à Anne
Pierrot

13/3/2018

Photo : Jeannot Guarino, Champion de France pour la 2ème fois !
 
Rose et Alain Macia
Bonsoir Pierre et Martine
Bises à vous 
 Pour information :
Je vous ai informé, il y a quelques mois de cela que nous possédions un champion d’Haltérophile 
en la personne de Guarino Gaetan dit " Jeannot " fidèle de Rosas, mais discret quand à ses performances
Et bien le 24 Février 2018 à GERZAT (Auvergne) il a conquit pour la 2ème année consécutive le titre de champion de France catégorie Master 4 (83Kgs) en développé couché.
Mais ce n'est pas fini, le 14 Mai en Finlande, il essaiera de conquérir le titre de champion du monde du développé couché
alors souhaitons lui bonne chance.
Je le côtoie régulièrement et je peux vous dire qu'il tient la forme, il prouve qu'avec une bonne hygiène de vie, une gentille et jolie petite épouse, s'occupant bien de lui et malgré ses 70 ans on peut casser la baraque.
Allez chers amis, A plus
PL : Oh lala, TOUTES NOS FELICITATIONS à Jeannot !!!
Bravo Fils : Tu es le meilleur !
Merci à Rose et Alain de nous donner cette bonne nouvelle.
C’est vrai que Michèle, s’occupe très bien de son Jeannot !
Grâce à Interne et notre site, le « Petit Marocain » peut annoncer cette bonne nouvelle !
Bises à tous
Pierrot et Martine


C'est impressionnant !!! ...........
Quand la terre s'effondre
La fin du monde peut être pour demain, pour certains......
Situations impressionnantes et ....inquiétantes !
Cela peut sans doute arriver à tous les endroits du globe (?)
Très impressionnant, et on ne sait pas où et quand  cela va arriver.
La déformation de la planète est due à la force gravitationnelle qui crée des vides dans l'écorce terrestre.
La vidéo est en anglais, mais les images parlent  . . .
Espérons que la terre reste calme !      
Trous dans le Monde

La Lanterne : 112 Une Lanterne

Bises : Bises d'un Ours
Nous avons reçu des mails de Maryse Duarte, José Pastor

9/3/2018

Photo : Notre voyage aux USA de 2013 : Antelope Canyon
 
Homélie pour le 4° Dimanche de Carême
Chaque dimanche, nous commençons la liturgie par un chant. Un chant pour faire corps ensemble, mais un chant qui doit aussi avoir un lien avec ce que l’on appelle l’antienne d’ouverture ou l’« introït ». Ce mot latin veut dit « entrée », autrement dit, il est la clef pour entrer dans la liturgie. Quel est donc l’introït, le « mot de passe » qui nous est donné en ce 4° dimanche de Carême ? « Ré-jouis-toi, Jérusalem ! » En latin, « Laetare Ierousalem » [prononcer : Létaré iérousalèm]. Ce qui a donné traditionnellement à ce dimanche le nom de « Dimanche du Laetare ». Se réjouir, en plein Carême ! Eh, oui : le carême n’est pas un temps de tristesse. Il est le temps d’un renouvellement, pour nous aider à accueillir la joie pascale.
Mais une joie qui, comme la liberté, se gagne. Tout chemin de bonheur, ne l’oublions pas, est parsemé d’épreuves auxquelles il faut trouver le sens positif, (ce qui n’est jamais facile à admettre sur le moment). Car le bonheur, ce n’est pas ce qui nous mettrait dans un petit lit douillet, mais ce qui nous augmente. Or les épreuves sont humainement et spirituellement parlant (ce qui est la même chose) des seuils pour avancer sur le chemin du bonheur, afin d’accéder, au terme, à la vraie joie.
Ainsi donc, avant d’arriver à Pâques, sur le chemin vers Pâques, la Liturgie nous rappelle que l’épreuve de la croix, une fois traversée, aboutit à la joie de la Résurrection. De même que la Transfiguration laissait voir ce qui adviendrait de Jésus après sa mort, ce dimanche nous fait entrevoir la joie qui découle de la Croix, la joie comme fruit de la Croix. Mais de quelle joie parle-t-on ? De cette joie populaire, de la liesse (qui vient de laetare) : la joie du Salut.
C’est dans cette perspective qu’au Moyen Âge, le 4° dimanche de Carême, le Pape allait dans sa cathédrale du Latran, déposer une rose en or devant la Croix. Cela a donné lieu à un dimanche festif (dimanche de la mi-Carême), à tel point que, lorsque arrivèrent les fastes de la Renaissance, la cour papale s’habillait de rose ce jour-là. Depuis, pour ce dimanche du Laetare, la Liturgie autorise la couleur « rose » à la place du violet. Ceci dit, revenons à nos textes.
Ils nous axent sur le Salut, sur la joie du Salut ! La 1° lecture nous plonge en effet, en 538 avant J.-C. Quelle joie, après l’interminable épreuve de 50 années d’Exil, que d’entendre l’Edit de Cyrus, autorisant le retour au Pays ! Et comme l’homme de la Bible relit tous les évènements avec le prisme de sa foi, l’auteur du Livre des Chroniques va faire de même. Pour lui, l’Exil - au départ dû à un mauvais choix politique -, est lu comme la conséquence du péché d’Israël qui avait abandonné son Dieu et méprisé ses prophètes envoyés pour le remettre sur le droit chemin. Cyrus, un homme libéral qui a toujours respecté ses ennemis et leurs religions, est alors vu comme celui que Dieu a investi pour sauver son peuple (le Livre d’Isaïe le nomme même « messie » !). Voilà une relecture de l’histoire. Voilà ce que c’est que l‘Histoire sainte. Du coup, l’annonce aux exilés, quelques années plus tôt, d’une libération et d’un retour au pays qui commençait par « Réjouis-toi, Jérusalem ! » (Laetare Iérousalem) prend tout son sens : C’était bien l’annonce de la joie d’un salut !
N’est-ce pas aussi cette joie qui sous-tend la 2° lecture ? Joie d’entendre l’Esprit nous dire à travers Paul : C’est par grâce que vous êtes sauvés ! Toutes les Religions du Monde, voient le Salut comme une conquête humaine (telle la roue des réincarnations dont il faut SE libérer). La pointe du Christianisme est tout autre : Le Salut est un don gratuit de Dieu. Pas besoin de mérites, de prix à payer, d’efforts en tous genres… Ste Thérèse de Lisieux avait trouvé cette formule très moderne : « Jésus, vous serez mon ascenseur ! » Car Dieu seul peut nous tirer de cette Mort qui n’a rien à voir avec l’arrêt du muscle cardiaque, mais avec ce Mal qui, qu’on le veuille ou non, sort de nos cœurs et se manifeste par la haine, la violence, le refus de la différence, la négation de l’amour !
Et quand on regarde où cette Mort a conduit Jésus - à mourir en croix -, il y a de quoi avoir le frisson. Ses disciples en furent terrorisés, couverts de honte : Leur maître en Croix, c’était l’échec complet. Mais il y a eu la foi suscitée par l’expérience qu’ils firent du Ressuscité. Une foi qui a éclairé les évènements. Il y a donc eu une relecture de la Croix à la lumière de la Résurrection et de l’Ancien Testament. Ainsi l’épisode du Serpent d’airain vint éclairer le sens positif de la Croix. Dès lors, comme les israélites mortellement atteints, il suffit de lever notre regard vers notre nouveau serpent de bronze, vers Jésus élevé sur sa croix de honte, changée désormais en signe de son Ascension dans la gloire. Il suffit de lever le regard vers le crucifié-glorifié, pour recevoir le Salut, c’est à dire pour percevoir son côté ouvert comme une source, et recevoir d’elle l’amour pur, l’amour vrai, l’amour miséricordieux qui va alors inonder tout mon être… telle est la grâce qui nous est offerte à tous et à chacun, pour avancer, sereins et le cœur en joie, sur notre chemin de Carême !
 
Georges Livolsi
Bonjour !! 
Voici ma nouvelle adresse e-mail : xxxxxxxx@free.fr
 Amicalement Georges et Patricia LIVOLSI
PL : Hello,
Bien reçu
Merci
Bonne continuation
Pierrot

 
Huguette Buscema
ALLER, POUR PASSER UN BON MOMENT DE RIGOLADE...
REGARDEZ LE SKETCH  DE MADO LA NIÇOISE!!!!!!!!
Mado la Niçoise à la Montagne
 
Nous avons reçu des mails de Jean-Pierre Barbat, José Pastor

7/3/2018

Photo : Site "Oumma" : Signature du 2 Mars 1956
 
Freddy Guerrit
Nous envoie un lien : Le 2 mars 1956, le Maroc accédait à son indépendance
https://oumma.com/2-mars-1956-maroc-accedait-a-independance/
 
Rappel historique
Depuis la signature du traité de Fès en 1912, le Maroc était un protectorat français. Or, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les revendications indépendantistes s’intensifiaient. Déjà en 1943, le président américain Franklin Roosevelt avait encouragé le sultan marocain Sidi Mohammed ben Youssef dans sa volonté d’indépendance. Puis, à partir de 1947, ce dernier prend ses distances à l’égard du protectorat, fait l’éloge de la ligue arabe et soutient l’Istiqlal, parti de l’indépendance.
Cependant, la nomination du général Juin, chef d´État major général de la défense nationale (1947), puis du général Guillaume (1951) comme représentants officiels du gouvernement français à Rabat, montre que la France n’est pas prête à abandonner le Maroc. Dès 1951, le général Juin, soutenu par les colons conservateurs français, menace de destitution Sidi Mohammed Ben Youssef s’il ne désavoue pas l’Istiqlal. Sous la contrainte, le sultan cède et déclare se distancer des nationalistes.
Toutefois, les indépendantistes continuent leur lutte et créent le Front national marocain. Dans les mois suivants, les tensions ne cessent de monter. Entre 1952 et 1953, plusieurs manifestations anti-françaises sont réprimées dans le sang. En décembre 1952, les États arabes réussissent à faire inscrire la question marocaine à l’ordre du jour de l’Organisation des Nations unies (ONU).
Néanmoins, en 1953, à la suite d’une intrigue du pacha de Marrakech, le Glaoui, fidèle ami de la France, Sidi Mohammed Ben Youssef est enlevé du palais et exilé à Madagascar. Le lendemain, il est remplacé par Ben Arafa, candidat du Glaoui. À partir de ce moment, les nationalistes intensifient leur action et les attentats se multiplient.
Devant la détérioration accélérée de la situation, le gouvernement français est de plus en plus mal à l’aise face à la pression internationale et décide de faire revenir le sultan. Dès lors, les choses vont se précipiter. Le 6 novembre 1955, le ministre français des Affaires étrangères, Antoine Pinay, et Sidi Mohammed Ben Youssef signent les accords de La Celle-Saint-Cloud, prévoyant le retour sur le trône du sultan, sous le nom de Mohammed V, et l’indépendance du Maroc.
Dix jours plus tard, Mohammed V rentre triomphalement à Rabat. Le 2 mars 1956, Christian Pineau, pour le gouvernement de la République française, et Mbarek Bekkaï (Si Bekkaï) au nom de Sa Majesté Mohammed V, sultan du Maroc, procèdent à la signature de la Déclaration commune franco-marocaine rendant caduc le traité de protectorat de 1912. Le Maroc accède dès lors à  son indépendance.
PL : Merci Freddy, je te souhaite une très bonne continuation
A +
Pierrot 

7/3/2018

Photo : Yves Richard (1963 et 2018)
 
Yves Richard
Bonjour Pierrot
Voici les documents pour compléter mes coordonnées demandées 
1ére photo en noir et blanc 1963 juste avant de quitter CASA
Yves RICHARD
Je te joins mon adresse et mon téléphone.
Bonne journée à bientôt merci
Yves
PL : Merci Yves
Dans mon fichier j'ai trouvé :
Madame Richard Alberte Vigneron. (Je te joins sa photo)
Est-ce de ta famille ?
Bonne journée
Pierrot


Réponse d'Yves :
Oui, Albertine est mon épouse.

Message du Pape François
Et on n’a pas besoin d’être catholique pour le comprendre (Traduction de l’espagnol)   
En vieillissant et devenant plus sages, nous réalisons lentement que: 
   - Une horloge de 3000€ marque le même temps qu'une montre de 30€.
   - Un porte-monnaie de 300€ contient la même quantité qu'un portefeuille de 30€
   - La solitude dans une maison de 70m2  ou de 300m2 est la même.
J'espère qu'un jour vous réaliserez que votre bonheur intérieur ne vient pas des choses matérielles du monde.
Peu importe si vous voyagez en première classe ou en économie, c’est le même tarif si l'avion tombe.   
J'espère que vous réalisez que lorsque vous avez des amis et des frères et sœurs avec qui parler, rire et chanter, c'est le vrai bonheur.  
5 faits indiscutables de bonheur:  
1 - Ne pas éduquer vos enfants à être riche, les éduquer à être heureux, afin qu'ils voient la valeur des choses et non leur prix.  
2 - Mangez votre nourriture comme si c'était votre médicament, autrement vous devriez prendre votre médicament comme s'il s'agissait de nourriture.  
3 - La personne qui t'aime ne te quittera jamais. Même s'il y a 100 raisons d'abandonner, vous trouverez une raison de rester.   
4 - Il y a une grande différence entre être un humain et être humain. Très peu le comprennent.   
5 - Vous êtes aimés quand vous êtes nés et vous serez aimés quand vous mourrez. Entre les deux cela dépend de vous. 
Les six meilleurs médecins du monde:
Lumière du soleil, repos, exercice, régime, confiance en soi et ... amis.
Garde-les pendant toutes les étapes de ta vie et profites-en d'une vie saine.
C’est difficile un être humain: il ne demande pas à naître, il ne sait pas vivre et il ne veut pas mourir !!!!!!!   
Le meilleur cadeau que vous pouvez donner à quelqu'un est votre temps et il faut TOUJOURS en donner à la famille ou à un bon ami..

Nous avons des mails de Jean-Pierre Barbat, Huguette Buscema, Victor Guarino, Freddy GueritJosé Pastor

6/3/2018

Photo : Les Copains en croisière en 2016 (Bastia)
 
Hélène et Jean François Ivars
Salut Pierrot  
En classant des photos je revois les beaux sourires de Maarifiens  heureux  en croisière  - Sept. 2016  (escale à BASTIA)
Gros bisous à tous nos amis  et A+
Hélène et Jean François
PL : Merci beaucoup les copains
De gros bisous Maarifiens
Pierrot 

6/3/2018

Photo : Les Copains en Mai 2016 (Toulon)
 
Hélène et Jean François Ivars
Les rires des copains : Mai 2016 à la NAVARRE (83)

3/3/2018

Photo : Jeannot Guerra (2018)
 
Yves Richard
Bonjour,
Je suis un ancien du Maarif, né rue du Mont Blanc le 01 Avril 1950, scolarisé à l'école Dominique Savio jusqu'en 1961, en 1962 école Georges Bizet et en 1963 Lycée Technique, puis le 13 Janvier 1964, départ pour la France, mon père travaillait à l’AIA.
J'ai suivi pendant un bon moment les nouvelles de votre site avec le Père Aubert entre autres et cela fait quelques années que je n'ai pas suivi et je voudrais revenir au contact avec vous, pour suivre un peu les nouvelles : Voila la raison de mon mail.
A bientôt
Bonne journée
Yves RICHARD 
PL : Bonjour Yves
Bienvenu dans notre site https://www.copains-maarif.com/
Afin de compléter notre fichier des Maarifiens du Monde Entier, il nous faudra, une photo de vous, dans les années 1965, une photo actuelle, l’adresse postale et le téléphone.
Merci d’avance
Bonne continuation
Pierrot Lacroix

Yves Richard
OK Pierre
Je t'envoie ça bientôt
Yves
PL : Pas de problème
A +

1/3/2018

Photo : Amina Marouach
 
Amina Marouach
Bonjour Pierrot,
Si c'est possible d'avoir les coordonnées de Mr Raoul Para.
Sinon, en dehors du site, si tu peux lui demander éventuellement  des photos où se trouvaient les bureaux de leur entreprise de peinture. Ils étaient mitoyens de l'atelier de Mr. Santos ébéniste (tout ceci chez les Deschamps).
Cela me ferait tant plaisir car, nous habitions, pas loin.
Merci Bisous
PL : Bonsoir Amina,
Je n'ai pas les coordonnées de Raoul Para
Désolé
Est-ce qu’une personne du site, peut-il aider Amina ??
Je te fais de gros bisous
Pierrot

 
Huguette Buscema
Conseils médicaux importants :
On se lève tous au moins une fois dans sa vie au milieu de la nuit.
Chaque individu doit prendre note du principe des 3 fois 30 secondes.
Au milieu de la nuit quand vous êtes réveillé et si vous vous levez tout à coup, le cerveau est anémié en raison du manque de sang et provoque une insuffisance cardiaque.
C’est pourquoi il est conseillé de pratiquer "la méthode des 3 1/2 minutes" qui sont:
Lorsque vous vous réveillez, restez au lit, couché pendant 30 secondes.
Puis, asseyez-vous sur le lit pour la 1/2 minute suivante.
Abaissez vos jambes, assis sur le bord du lit pour la dernière demi-minute.
Après cela, vous n’aurez pas le cerveau et le cœur anémiés, car vous ne manquerez pas de sang, ce qui réduit la possibilité d'une chute…

Historique de tous vos messages depuis le 20 Juillet 2006

Photo : Notre Padre, en 1964, le Père Aubert Lucien

PL : Afin de gagner de la place sur notre site, tous les trimestres, nous rassemblons, via un "Copier-coller", tous vos messages et nous les mettons en format "pdf".
Ceci réduit considérablement la taille du site.
Nous avons une pensée affectueuse pour notre Padre, le Père Lucien Aubert qui a permis la création de ce site.
Au départ, nous avions que 5 adresses mails !!!
Quelle évolution !!
Merci de votre fidélité

Compteurs de vos visites sur notre site www.copains-maarif.com :

24/02/2015 : 194'015 visites
22/06/2015 : 201'000 visites
26/09/2015 : 207'150 visites
08/10/2015 : 208'125 visites
19/03/2016 : 215'422 visites
20/05/2016 : 218'006 visites
22/03/2016 : 221'535 visites
09/10/2016 : 223'197 visites
07/12/2016 : 225'328 visites
22/01/2017 : 227'039 visites
08/03/2017 : 228'570 visites
02/06/2017 : 231'250 visites
30/09/2017 : 235'606 visites 
31/12/2017 : 238'695 visites 
02/04/2018 : 241'820 visites

Merci de votre fidélité.
Bizzz
Pierrot Lacroix

Historique de Janvier à Mars 2018

Historique d'Octobre à Décembre 2017

Historique de Juillet à Septembre 2017

Historique d'Avril à Juin 2017

Historique de Janvier à Mars 2017

Historique d'Octobre à Décembre 2016

Historique de Juillet à Septembre 2016

Historique d'Avril à Juin 2016

Historique de Janvier à Mars 2016

Historique d'Octobre à Décembre 2015

Historique de Juillet à Septembre 2015

Historique d'Avril à Juin 2015

Historique de Janvier à Mars 2015

Historique d'Octobre à Décembre 2014

Historique de Juillet à Septembre 2014

Historique d'Avril à Juin 2014

Historique de Janvier à Mars 2014

Historique d'Octobre à Décembre 2013

Historique de Juillet à Septembre 2013

Historique d'Avril à Juin 2013

Historique de Janvier à Mars 2013

Historique d'Octobre à Décembre 2012

Historique de Juillet à Septembre 2012

Historique d'Avril à Juin 2012

Historique de Janvier à Mars 2012

Historique d'Octobre à Décembre 2011

Historique de Juillet à Septembre 2011

Historique de Avril à Juin 2011

Historique de Janvier à Mars 2011

Historique Octobre à Décembre 2010

Historique Juillet à Septembre 2010

Historique Avril à Juin 2010

Historique Janvier à Mars 2010

Historique de vos messages de Juillet à Décembre 2009

Le Lien Historique de Janvier à Juin 2009

Historique de vos messages de Juillet à Décembre 2008

Historique de vos messages de Janvier à Juin 2008

Historique de vos messages en 2007

Historique de vos messages en 2006